Category: Films et DVD

Soirée cinéma par le Musée de l’histoire ouvrière à l’AFPC (Ottawa) !

Le Musée de l’histoire ouvrière est heureux de vous accueillir pour le visionnement de son documentaire historiographique sur l’Alliance de la Fonction publique du Canada. Le documentaire présente les cinquante années d’histoire du syndicat, un récit qui commence lorsque des dirigeantes et dirigeants de diverses associations – souvent concurrentes – s’unissent pour syndicaliser officiellement les travailleuses et travailleurs de la fonction publique fédérale.

Date : le 15 mars 2017
Heure : à 12 h, 14h30, et 19h00
Lieu : Salle J.K. Wyllie
Entrée : Gratuite !

ll y a 50 ans, les responsables d’associations aux intérêts parfois divergents se sont réunis en congres pour établir officiellement |’Alliance de la Fonction publique du Canada — un syndicat pour les fonctionnaires fédéraux. C’était l’aboutissement de nombreuses années de lutte pour obtenir les conditions de travail offertes dans le secteur privé depuis longtemps. La creation de l’AFPC a été le premier pas vers une réelle transformation des milieux de travail de ses membres et elle a contribué au bien—être de leurs familles et a la construction de leurs collectivités.

En 50 ans, |’AFPC a diversifié ses effectifs: employés du secteur public dans le Nord; auxiliaires d’enseignement et de recherche dans le secteur universitaire; travailleurs et travailleuses dans des communautés autochtones, et plus encore. L’AFPC, reconnaissant l’importance de s’allier au mouvement syndical dans son ensemble, appuie depuis toujours les luttes ouvrières ici et a l’étranger. L’AFPC, forte de ses 50 d’histoire et de solidarité, poursuit sa croissance.

FCFIT v.6

Quand : le vendredi 28 novembre, de 19 h à 21 h
Lieu : 233, rue Gilmour (siège social de l’AFPC)
Entrée : Gratuite!

Le MHO est fier d’accueillir une fois de plus le Festival canadien des films internationaux sur le travail à Ottawa. Les films présentés lors de ce festival racontent l’histoire de travailleurs provenant de quatre continents et de nombreux pays. Leurs voix ne se font pas toujours entendre, mais elles brilleront sous les feux des projecteurs le 28 novembre.

Les films seront présentés en anglais seulement; la programmation de cette année comprend :

Joe Hill’s Secret Canadian Hideout (Canada)

Judith: Portrait of a Street Vendor (États-Unis)

Luminaris (Argentine)

Qatar World Cup (Royaume-Uni)

Welcome to Dresden: Jim Crow Lived Here Too (Canada)

Working People: A History of Labour in British Columbia (partie 2 d’une série de 3 parties) (Canada)

Soyez des nôtres pour cette soirée de divertissement, d’illumination et de maïs soufflé gratuit. Que pourriez-vous demander de plus?

Festival Canadien des films internationaux sur le travail 2014

Date : Le vendredi 28 novembre, de 19 h à 21 h
Lieu : 233, rue Gilmour (siège social de l’AFPC)
Entrée : Gratuite!

Le Musée de l’histoire ouvrière est fier d’organiser le Festival canadien des films internationaux sur le travail d’Ottawa. Ce festival connaît un grand succès et en est maintenant à sa sixième année d’opération à l’échelle nationale. Il présente des films indépendants sur les travailleurs dans plusieurs villes du Canada.

Soyez des nôtres, le 28 novembre, à l’occasion du 2e FCFIT d’Ottawa qui aura lieu au 233, rue Gilmour. L’entrée est gratuite. Veuillez contacter le MHO à l’adresse courriel suivante pour réserver vos billets : treasurer@workershistorymuseum.ca.

Merci à nos généreux commanditaires de leur soutien pour cet événement.

Souvenirs du tramway d’Ottawa

Saviez-vous qu’il y a 100 ans, Ottawa avait un système de tramway? L’Ottawa Electric Railway Company avait fait du parc Britannia une destination économique pour les ouvriers d’Ottawa, grâce à une voie qui s’y rendait.

Le chemin de fer électrique n’est plus en marche depuis 1959, mais le tramway no 696 se fait à présent restaurer en beauté dans les garages d’OC Transpo. Le Musée de l’histoire ouvrière s’est entretenu avec Bruce Dudley, ancien conducteur de tramway, sur les souvenirs qu’il conserve du système.

Si le tramway d’Ottawa et l’histoire de Britannia-sur-la-baie vous intéressent, venez visiter notre exposition au Centre Ron Kolbus Lakeside du parc Britannia, situé au 102, avenue Greenview, à Ottawa.

Par Cydney Foote | Traduit par Claudine Maclure


Cal Best : Sa vie ‒ Une discussion avec les cinéastes

Le Musée de l’histoire ouvrière est fier d’annoncer le projet sur Cal Best, lequel explore la vie du militant de race noire, dirigeant syndical et haut fonctionnaire, ainsi que l’héritage qu’il a laissé. Le projet est composé d’une exposition itinérante, de matériaux pédagogiques et d’un documentaire intitulé Cal Best : Sa vie. Je me suis entretenue avec Arthur Carkner, coordonnateur de projet, et Wasim Baobaid, cinéaste, afin de découvrir comment un tel projet vient à prendre forme.

Cydney : Premièrement, je dois avouer que ce projet m’emballe beaucoup! C’est un des plus ambitieux auxquels le MHO ait participé. Pouvez-vous me dire comment le tout a commencé? Qui a eu l’idée de départ?

Art : Le projet sur Cal Best a débuté avec la vidéo d’une discussion de groupe avec les fondateurs de l’Alliance de la Fonction publique du Canada initiée par Craig Spencer. J’ai suggéré d’en utiliser quelques parties pour créer un DVD d’actualité sur la vie et la carrière de notre sujet. Une des missions du MHO est de présenter des matériaux d’archives ou négligés à un plus grand public, afin de préserver les voix et les artéfacts d’une autre époque.

Cydney : Je comprends que ce projet a grandement dépassé les délais estimés. Qu’avez-vous découvert qui vient expliquer cette prolongation?

Wasim : Au début de nos recherches, nous ne trouvions aucun renseignement sur le Web. Il n’y avait même pas d’article au sujet de cet homme sur Wikipédia. C’est seulement une fois que nous avons découvert son vrai nom (« J. Calbert Best ») que nous avons trouvé plus d’information, mais beaucoup moins que nous l’avions espéré. Arthur a ensuite réussi à localiser les membres de la famille de Cal, et ils nous ont appris davantage à son sujet.

Art : La portée du projet a augmenté considérablement avec les recherches que Wasim et moi faisions. Nous avons appris sur sa lutte contre le racisme, alors qu’il était encore jeune; sur ses réalisations en Nouvelle-Écosse; et au sujet de sa mère, Carrie Best. Nous en sommes finalement venus à apprendre sur le rôle qu’il a joué dans le domaine de l’immigration et du sport amateur, ainsi que sur les divers postes supérieurs qu’il a occupés au sein de différents ministères et qui l’ont amené à devenir le premier haut-commissaire (ambassadeur) de race noire au Canada. Nous continuions d’en apprendre plus.

Cydney : Pourriez-vous dévoiler une de vos trouvailles préférées?

Art : Cal Best présidait une commission sur le financement du sport amateur, un dossier très chaud encore à ce jour. Il recommandait d’allouer davantage de fonds à moins de sports, de se détourner de l’approche d’éparpillement des financements. Le biathlon a ensuite été suggéré comme un des sports à ne plus financer. Myriam Bédard, médaillée d’or dans ce sport, a publiquement abordé la question auprès du ministre en lui disant : « Vous n’allez tout de même pas retirer la subvention de mon sport vous? ». La famille de Best le taquinait de ne pas rester debout sur son balcon de peur qu’elle ne le tire avec sa carabine.

Wasim : J’aimerais ajouter que Cal a été une des seules personnes au monde à avoir serré la main de la reine. Cela vous donne une bonne idée de l’importance de son poste à l’époque. (Malheureusement, nous n’avons pas de photo de cet événement.)

Cydney : Vous avez interviewé plusieurs amis et membres de la famille de Cal Best. Si vous aviez pu lui parler en personne, que lui auriez-vous demandé?

Art : Je lui aurais demandé quels changements il a remarqués dans la société canadienne en 49 ans de service au sein de la fonction publique, et quels défis entendent la fonction publique à l’avenir.

Wasim : J’aurais voulu en savoir davantage sur son enfance, particulièrement lorsqu’il habitait New Glasgow et Halifax, ce qu’il ressentait par rapport au racisme à l’école et comment il l’a surmonté. Grâce aux entrevues, nous savons que la famille de Best était la première famille de race noire à habiter Ottawa, et sa fille Christene a affirmé que son frère et elle étaient les deux seules personnes de couleurs à l’école à cette époque. Je me demande donc quelle était sa perception du racisme alors qu’il était lui-même écolier.

Cydney : La triste nouvelle du décès de Burnley Allan Jones a durement touché ce projet. Je crois qu’une entrevue était prévue la semaine qu’il est décédé. Quels sont les plans maintenant?

Art : Il n’y a aucune façon de remplacer « Rocky » Jones dans notre documentaire : il est irremplaçable. Nous orientons nos recherches vers de notoires Néo-Écossais et Ottaviens qui ont connu ou travaillé avec Best, à des fins d’archives ou pour du contenu à afficher sur notre site Web.

Cydney : Cal Best semble être un des héros méconnus du Canada. De quelle façon espérez-vous que ce projet réussisse à faire connaître son nom?

Art : Nous souhaitons que le projet sur Cal Best puisse faire connaître cet homme du public ainsi que dans les écoles et la communauté noire, et qu’il inspire tous ceux qui s’efforcent d’améliorer le Canada et le monde.

Wasim : Ce film transmet un grand message, comme d’autres films que j’ai récemment réalisés (Yes, I Can et Sax Appeal). Je crois fermement que s’il y a un grand besoin, un désir et que vous croyez en vous-même, vous pouvez réaliser vos objectifs, peu importe qui vous êtes, la couleur de votre peau ou votre situation. « Croyez en vous et avancez », voilà le message de ce film.

Par Cydney Foote | Traduit par Claudine Maclure

Aller voir l’avant-première de « Cal Best : Sa vie » lors du Canadian Labour International Film Festival, le 29 novembre à l’édifice de l’AFPC, situé au 233, rue Gilmour, à Ottawa.

Festival Canadien des films internationaux sur le travail 2013

Date : 29 novembre
Heure : à 19 h
Lieu : 233 rue Gilmour, Ottawa
Entrée : Gratuite!

Joignez-vous à nous pour assister au Festival canadien des films internationaux sur le travail, le 29 novembre prochain, avec pour hôte le MHO. Ce festival à succès, qui en est maintenant à sa cinquième année, a présenté des films indépendants sur les travailleurs dans plusieurs villes du Canada. Nous présentons maintenant ces récits chez nous à Ottawa!

Nous vous invitons à vous joindre à nous le 29 novembre pour le Festival d’Ottawa, où seront présentés les films suivants:

Ann Kore Moun – Solidarite se chimen devlopman

Union Style

Tough to Swallow: Meals that Sparked a Seniors Revolt

Les luttes syndicales pour la famille : un précieux héritage

Nous vous offrirons également en avant-première le dernier documentaire du MHO, Cal Best : Sa vie.

Le festival a lieu au 233 rue Gilmour. Les portes ouvrent à 19 heures, les films débutent à 19h30. Il s’agit d’un événement gratuit. Veuillez contacter le MHO à l’adresse courriel suivante pour réserver vos billets: treasurer@workershistorymuseum.ca.

Merci à nos généreux commanditaires pour leur soutien de cet événement.

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Calendrier des événements

Le Musée de l’histoire ouvrière vous invite à la projection de sa vidéo Les luttes syndicales pour la famille : un précieux héritage ainsi qu’à une discussion en groupe avec la députée Sana Hassainia, Christian Martin (parent de jumelles) représentant Naissances multiples Canada et des cinéastes du Musée de l’histoire ouvrière. La directrice administrative de Naissances multiples Canada, Kimberley Weatherall, remettra également un prix à Mme Hassainia en soirée.

L’événement se tiendra en anglais et en français dans l’auditorium de la Bibliothèque publique d’Ottawa (bibliothèque centrale – 120, rue Metcalfe, Ottawa) le jeudi 7 novembre, à 19 h. L’entrée est gratuite.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez envoyer un courriel à info@workershistorymuseum.ca.

Par Cydney Foote | Traduit par Valérie Lalonde


The Almonte Train Wreck: A Story of People (Nouveau DVD)

En 1942, par une nuit enneigée de décembre à Almonte, en Ontario, l’accident ferroviaire considéré l’un des plus désastreux dans l’histoire du Canada vient troubler les festivités de Noël : un train transportant des troupes canadiennes tamponne l’arrière d’un train de passagers à destination d’Ottawa arrêté à la gare.

[Traduction]
À la gare du Canadien Pacifique à Almonte (Ontario), un train du Canadien Pacific transportant des troupes canadiennes a heurté l’arrière d’un train de passagers local du C.P., le train no 550 : « The Pembroke Local ».
– Duncan H. du Fresne dans The RailLink, Mississippi Valley Associated Railroaders, décembre 2008

[Traduction]
Quiconque le moindrement sensé serait resté près du feu en cette horrible soirée. La neige et le grésil se mêlaient au verglas alors que le mécanicien, Joe Sauvé, et le chef de train, M. O’Connell, s’approchaient du train no 550 à Petawawa, le 27 décembre 1942. Ils devaient tirer 10 voitures de bois avec une vieille locomotive en piteux état. Cette locomotive, la light Pacific no 2518, avait voyagé sur les voies ferrées de la vallée de l’Outaouais pendant 34 ans, et jamais un voyage ne s’était bien déroulé au cours de toute cette période. Celui-là fut le plus désastreux d’entre eux, faisant 36 morts et 207 blessés…
– Ron Ritchie dans Branchline, Bytown Railway Society, décembre 1988

Le Musée de l’histoire ouvrière, en collaboration avec le North Lanark Regional Museum, est fier de présenter The Almonte Train Wreck: A Story of People. Donna Stewart et Ruth Stewart-Verger, membres de l’organisme Ottawa StoryTellers, racontent l’histoire des gens et des événements entourant l’accident ferroviaire d’Almonte. De plus, avec la gracieuse permission de la famille Beattie, Johnny Spinks, chanteur de la région d’Almonte, interprète la chanson de Mac Beatties intitulée « Train Wreck at Almonte », accompagné de Bradley Scott, ainsi que sa propre composition intitulée « Rust on the Rails ».

The Almonte Train Wreck: A Story of People souligne la vie des passagers et des travailleurs des trains de la vallée de l’Outaouais, et particulièrement de ceux et celles qui sont venu en aide au train de passager no 550, le Pembroke Local, malgré la tempête du 27 décembre 1942. Le DVD est offert au prix de 15,00 $ aux endroits suivants ainsi que par d’autres organismes (lesquels restent à confirmer) :

Musée de l’histoire ouvrière (plus 5,00 $ pour les frais d’expédition et de manutention)
North Lanark Regional Museum, Appleton (Ontario)
The Movie Store, 2355, chemin Franktown, Carleton Place (Ontario)
The Movie Store, 10, promenade Houston, bureau 3, Almonte (Ontario)
Naismith Museum, Mississippi Mills (Ontario)
Railway Museum of Eastern Ontario, Smiths Falls (Ontario)

Par Barb Stewart, Trésorière pour le MHO | Traduit par Valérie Lalonde


L’exposition Congés parentaux : maintenant en tournée!

Les congés parentaux ont eu un effet majeur et positif sur la stabilité économique des familles, sur la stabilité émotionnelle des enfants et des parents, sur la possibilité des travailleurs, et principalement des femmes, d’avancer dans leur carrière, tout en ayant une famille, sur la conciliation travail-famille des ouvriers et sur la stabilité du lieu de travail, puisque les employeurs sont en meilleure mesure de garder les travailleurs.

L’exposition Congés parentaux du MHO est constituée de cinq panneaux bilingues, idéaux pour des expositions dans un musée, une galerie, une école, un collège ou une université, un lieu de travail, un centre commercial, un syndicat ou une salle communautaire. Les panneaux illustrent en mots et images la lutte pour l’obtention de congés de maternité et autres bénéfices liés aux congés parentaux.

Un documentaire de 20 minutes sur l’histoire des congés parentaux au Canada est également offert. Regardez la bande-annonce!

Bande-annonce disponible en anglais seulement

Traduit par Ivan Videnov


Le MHO célèbre le Mois de l’histoire des Noirs

En l’honneur du Mois de l’histoire des Noirs, le Musée de l’histoire ouvrière souhaiterait annoncer que le travail a débuté pour la création d’un documentaire sur Calbert Best, un important pionnier syndicaliste Noir, fonctionnaire, activiste et diplomate.

Des entrevues et des recherches sont en cours pour la vidéo et l’exposition ambulante. Arthur Carkner et Wasim Boabid travaillent sur le projet qui sera disponible pour le Mois de l’histoire des Noirs en 2014. Le MHO fournit la recherche, la production et le travail de réalisation du documentaire, alors que deux régions de l’Alliance de la fonction publique du Canada (Ontario et Capitale nationale) fournissent le financement. Le projet a initialement été appuyé par le Comité d’action des membres raciaux visibles (RCN) du même syndicat.

Calbert Best était le président de plusieurs mandats de l’Association canadienne du service civil, une des deux associations d’employés qui ont fusionné pour former l’AFPC. Né en Nouvelle-Écosse, il a été actif dans le premier journal pour les Noirs néo-écossais, journal fondé par sa mère, la Dre Carrie Best. Cette dernière fait l’objet de plusieurs articles historiques et a été honorée par un timbre-poste dans les années 70.

Durant sa jeunesse, Calbert Best a été mis à l’amende pour avoir refusé de s’asseoir dans la section pour Noirs seulement dans un cinéma. Son grand sens de l’activisme social l’a mené vers l’ACSC, où il a été élu président lorsqu’il travaillait pour le Département du travail. Il était un des points pivots dans les pourparlers menant à une fusion, créant un syndicat et une des ententes avec des prestations encore offertes aujourd’hui.

Par la suite, il occupa plusieurs postes de haut fonctionnaire, mettant un terme à sa carrière d’ambassadeur du Trinidad et Tobago. Après avoir pris sa retraite, il a été à la tête d’une commission d’étude fédérale sur le sport amateur, et a été membre du comité de 1999 du Conseil du trésor pour étudier la participation des minorités visibles dans les Services publics du Canada. Depuis, il a rendu l’âme, mais ses grandes contributions pour la création d’un meilleur Canada auront un impact permanent sur les générations présentes et futures.

Traduit par Ivan Videnov


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